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Tuto n°2 de Peyrine : Aborder votre graphiste

Aborder votre graphiste avec sérénité 😉

Tuto n°2 de Peyrine, votre graphiste illustraprint

Vous souhaitez créer un support de communication visuelle
… avez-vous la bonne recette ?

Podcast

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Ça y est ! Votre association a enfin décidé de lancer son premier festival de musique folke !! Dans deux mois, les premiers participants vont arriver et vous venez tout juste de réserver les salles, les musiciens, le traiteur, etc. Il faut maintenant créer des affiches et des programmes pour informer les gens. Vous avez donc choisi votre équipe graphiste/imprimeur, et vous avez signé les devis nécessaires pour commencer.

Par quoi commence-t-on ?

Ou comment donner les bonnes informations au graphiste pour avancer efficacement et avoir vos documents dans les temps ? Le travail du graphiste est avant tout de mettre en page vos idées, pas de les inventer. La télépathie n'étant pas encore d'actualité, il va falloir échanger 🙂

Tout travail de composition se prépare comme un bon plat :

Définir le nombre d'invités et leurs goûts, les ingrédients nécessaires et les ustensiles pour les préparer. Ensuite, il faut rassembler au même endroit les ingrédients, afin qu'ils soient à portée de main et d'avoir une vue d'ensemble. Puis un à un, il faudra les doser, les transformer, pour qu'ils soient prêts à être utilisés. Ensuite seulement, vous les combinerez ensemble, dans un certain ordre, pour créer votre plat.

La composition est un travail qui met en scène différents éléments sur une même surface.

> Lorsqu'elle n'est pas sur internet, elle se trouve limitée par les bords de la feuille (ou tout autre matière, comme de la bâche ou du tee-shirt imprimés). Le graphiste doit d'abord prendre en compte le public et/ou le lieu où va être lu le support demandé. Ensuite, la thématique, le type de couleurs (dominantes) qui est demandée, ainsi que le type d'éléments qu'il doit intégrer : photos, graphismes abstraits ou figuratifs (illustrations), données textes…

On la nomme aussi mise en page ou maquette, et, avant les ordinateurs, les supports était uniquement montés à la main, sur du papier soit par des collages, soit des illustrations qui détaillaient les essais d'emplacement.

Une mauvaise mise en page peut faire perdre son rôle de vecteur de l'information. Par exemple, si elle n'est pas équilibrée, si elle manque de tonus, ou encore si ses informations ne sont pas bien lisibles par le lecteur.

> Toute personne qui souhaite avoir un document efficace, avec ou sans fioriture ou couleurs, doit avant tout travailler la mise en page… Au risque de ne pas pouvoir gagner l'intérêt de ceux qui vont le lire. Ce qui est quand même l'objectif de tout support de communication, publicitaire ou pas !

Pour résumer :

D'abord par des essais, esquisses, puis des pistes graphiques. Cela permet de vérifier si le message à traiter a bien été saisi, et ce qu'il reste à ajuster. Personnellement, arrivée à cette étape, je préfère un écrit plutôt qu'un entretien oral. En écrivant ses impressions et idées, on peut souvent mieux poser ses mots, les choisir en fonction de ce qu'on veut transmettre, et par cette réflexion mieux préciser ce qu'elle attend de mon travail.

Ce qu'il faut garder à l'esprit

Qu'est-ce que doit être défini lors du premier entretien ?

  1. Qui sont les personnes qui devront prendre les décisions ?

    > Définir le nombre idéal de personnes pour réfléchir, relire, modifier le support au cours de sa création. Choisir un contact unique, coordinateur entre votre équipe et le graphiste/imprimeur, qui pourra prendre certaines décisions sans avoir à se référer à votre équipe, et surtout facilement joignable par tous.

  2. Pour qui et où allez-vous communiquer ?

    > Réfléchir au style, à la thématique, et aux contraintes/objectifs

  3. Quels sont les dimensions, plis, pages… de votre document ?
  4. Avez-vous tous les éléments à intégrer ? Faudra-t-il les modifier ?
  5. Quels documents devriez-vous préparer, avant votre premier entretien avec votre graphiste :
    1. Un croquis rapide, pour commencer à appréhender l'espace du support
    2. Vos éléments à insérer : textes et images.
      > Seront-ils sur papier ou numériques ?
    3. Contraintes techniques, temporelles, ou matérielles.
    4. Présentation de votre projet, reprenant tous les points précédents.
      > Cela permet de bien cibler ses idées, ne rien oublier, de choisir ses mots, de connaître les questions qui sont sans pour l'instant sans réponse.
    5. Listing des éléments à insérer : si vous avez des supports avec plus de cinq éléments différents (ex : encarts publicitaires).

@ bientôt sur les tutos d'illustraprint 🙂

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Tuto n°1 de Peyrine : La communication visuelle

Qu'est-ce que la communication visuelle ?

Tuto n°1 de Peyrine, votre graphiste illustraprint

Ceci est un essai personnel sur la communication, ce qu'elle signifie pour moi
et comment je travaille pour adapter ma composition aux demandes des clients.

Podcast

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De nos jours, les gens qui lisent nos supports de communication visuelle recherchent encore plus qu'avant l'identification à une « marque », au milieu de tant d'autres. Cela marche autant pour des entreprises qui proposent un produit ou un service, que pour des particuliers/associations qui souhaitent inviter des gens qui ont un ou plusieurs points identitaires communs (l'âge, le milieu social, familial, valeurs, principes, loisirs…).

Le premier travail du graphiste

... C'est de déterminer avec son client le type de message qu'il souhaiterait transmettre, autant explicite qu'implicite. Chacun a sa propre sa « langue » : certains préféreront les mots, d'autres les dessins, ou bien des modèles détournés afin d'expliquer au mieux l'objectif de son projet.

Les personnes qui souhaitent communiquer leur message visuellement, travaillent avec le graphiste comme conseiller technique. Ce n'est qu'ensemble, qu'ils pourront créer le document final et adapté à l'objectif premier. En plus d'apporter des compétences techniques pures, avec la publication assistée par ordinateur (PAO), l'infographiste est aussi là pour éclaircir avec son client ses idées et l'ambiance graphique qui permettra de les mettre en valeur.

L'important dans le message

... C'est qu'il reflète la personnalité du commanditaire. Celle-ci doit pouvoir se ressentir autant dans le texte, sa façon d'exprimer les idées, que dans la composition (l'agencement des différents éléments, entre eux et sur l'espace de la feuille).

Nous commençons par quoi ?

D'abord par des essais, esquisses, puis des pistes graphiques. Cela permet de vérifier si le message à traiter a bien été saisi, et ce qu'il reste à ajuster. Personnellement, arrivée à cette étape, je préfère un écrit plutôt qu'un entretien oral. En écrivant ses impressions et idées, on peut souvent mieux poser ses mots, les choisir en fonction de ce qu'on veut transmettre, et par cette réflexion mieux préciser ce qu'elle attend de mon travail.

Ce qu'il faut garder à l'esprit

... C'est que le support est destiné à être vu et lu par d'autres personnes. Celles-ci doivent pouvoir comprendre de qui, de quoi on parle et où est-ce que cela se passe, sans avoir le propriétaire du document à ses côtés…

@ bientôt sur les tutos d'illustraprint 🙂

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Lexique

Les formats de papiers : > Lire l'article

Fonds (ou bords) perdus : Partie permettant une coupe nette, grâce à la continuité du contenu ajouté (ou laissé) autour d'un document 
> Voir le tuto vidéo

Format ouvert/fermé : Lorsque vous avez un document en un ou plusieurs plis, le format ouvert a les dimensions de ce support déplié (à plat), le format fermé a les dimensions quand vous le refermez sur lui-même. Par exemple : Un livret de 24 pages avec un pli central agrafé, peut avoir une dimension A4 une fois fermé, mais aura les dimensions A3 lorsque vous l'ouvrez.

Grammage : Si l'on vous dit que votre papier est un 300g/m², cela veut dire que votre papier a une masse de 300g sur 1 m². Plus le grammage est élevé, plus le papier est "fort" et garde une meilleure tenue (= ne gondole pas) plus longtemps. Souvent les cartes de visite sont imprimée en 450 g/m².

Mode de couleurs : Qu'il soit en CMJN ou en RVB, il n'a pas la même destination. Le CMJN (Cyan Magenta Jaune Noir) est destiné aux impressions chromatique sur papier (ou autre support non virtuel), et le RVB (Rouge Vert Bleu) est lui destiné aux lectures sur écran. Le CMJN est fait pour une impression "physique" (avec les couleurs primaires traditionnelles + le noir) tandis que le RVB est fait pour une lecture optique (couleurs "primaires" de la lumière), tous vos écrans sont donc en RVB.

Pixels et Mètres : Unités de mesure des supports (ou images) utilisées dans différentes situations. Le pixel est utilisé uniquement pour l'écran, le mètre (cm ou mm) est utilisé pour les supports physiques. Tous les fichiers numériques (créé sur l'ordinateur) destiné à votre impression auront donc deux types de dimensions, avec des unités de mesures différentes ! (voir la définition de la Résolution pour approfondir)

Plié/piqué : C'est un document imprimé à plat, puis plié (en une fois), puis agrafé (sur la tranche créée par le pli). 

Poids d'une image ou tout autre fichier numérique : Elle est calculée souvent en octets. Cela donne, du plus grand ou plus petit : To (Tera octets), Go (Giga octets), Mo (Méga octets), Ko (Kilo octets), o (octets), b (bits). Souvent, un mail ne peut contenir qu'un maximum de 5 Mo sur le total de vos pièces jointes. Il faut donc bien se souvenir que même si votre boîte mail vous autorise à envoyer jusqu'à 25 Mo, beaucoup de destinataires n'auront peut-être pas la même chance, et nous pourrons pas les recevoir. 

Reliure : Elle tient ensemble plusieurs pages d'un même document, qu'elle soit faite avec des anneaux, de la colle, etc.

Résolution d'un fichier : C'est le rapport entre le nombre de pixel horizontaux et verticaux, un équivalent de l'aire d'une surface (cm², m², ...). Cette résolution, aussi appelée définition ou qualité, doit être au moins égale à 300 dpi (ou ppp) pour un document HD (haute définiution) à imprimer et comportant des images. Une résolution de 72 dpi (ou ppp) est souvent suffisante pour une image fixe, uniquement lue sur un écran. Plus un fichiers comprendra de pixels, plus l'image rendue sera de bonne qualité, mais aussi plus lourde (Voir Poids d'une image)

Attention aux smartphones : Lors d'un envoi d'image (photo) par MMS, votre appareil compressera automatiquement celle-ci (= réduira votre résolution pour réduire son poids d'envoi), et ce, même si le smartphone prend des photos de bonne qualité au départ ! (idem pour certaines applications/sites web, comme les réseaux sociaux).

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